Comment travailler…
… en gardant son éthique,
vendre les autres mais pas son âme.
Esthétique éthique ?
Ma vision de l’espace, voire de l’espèce
Avec le temps et l’expérience, les choix esthétiques s’affirment mais aussi les choix ‘politiques’ qui font que l’on souhaite plutôt promouvoir tel ou tel que tel ou tel. Il m’est impossible de dissocier vie professionnelle et engagements personnels. Peut-être le sentiment que le choix du type de travail et la façon dont on le pratique sont aussi une certaine forme de participation à l’harmonie sociale ?
La structure de MAORI – créée en 1998 – reste très légère, avec tous les avantages de souplesse et d’écoute pour les clients ; quand la quantité de réalisations qui sont demandées est trop importante, je préfère faire fonctionner le partenariat, ou … repousser à plus tard. On se croit toujours très pressés mais en fait tout finit par arriver tranquillement. N’empêche que moi je stresse à mort… mais c’est pour le bien de votre travail ! Tout ça à cause d’une maniaquerie excessive : outre le fait que je suis née avec, le passage assez long en collaboration prépresse ça vous exigeante voire tatillonne. Le résultat c’est qu’en général la sortie correspond à ce qu’on avait espéré ensemble.
Mon travail est de comprendre le message que vous souhaitez faire passer pour votre entreprise, association ou institution, et de le rendre visible et compréhensible par tous, ou partie choisie (on appelle ça un panel dans le jargon branchouille du monde de ‘la com’, rempli d’expressions plus ou moins abouties).
Pour la création de site, je travaille avec mon partenaire Christophe. Si vous saviez le nombre d’heures qu’il passe sur le net à trouver les perles et les derniers modules qui rendront votre site plus ‘plus’ que les autres … Comme dit la maman du super héros Sam Sam, il va finir par avoir les yeux carrés. Ça pourrait même devenir une expression marseillaise !
Marseille où je suis née et où j’ai grandi, que j’ai quitté puis retrouvée pour habiter et travailler depuis 1996.
»La création fut le premier acte de sabotage » Cioran
Avec le temps et l’expérience, les choix esthétiques s’affirment mais aussi les choix ‘politiques’ qui font que l’on souhaite plutôt promouvoir tel ou tel que tel ou tel. Il m’est impossible de dissocier vie professionnelle et engagements personnels. Peut-être le sentiment que le choix du type de travail et la façon dont on le pratique sont aussi une certaine forme de participation à l’harmonie sociale ?
La structure de MAORI – créée en 1998 – reste très légère, avec tous les avantages de souplesse et d’écoute pour les clients ; quand la quantité de réalisations qui sont demandées est trop importante, je préfère faire fonctionner le partenariat, ou … repousser à plus tard. On se croit toujours très pressés mais en fait tout finit par arriver tranquillement. N’empêche que moi je stresse à mort… mais c’est pour le bien de votre travail ! Tout ça à cause d’une maniaquerie excessive : outre le fait que je suis née avec, le passage assez long en collaboration prépresse ça vous exigeante voire tatillonne. Le résultat c’est qu’en général la sortie correspond à ce qu’on avait espéré ensemble.
Mon travail est de comprendre le message que vous souhaitez faire passer pour votre entreprise, association ou institution, et de le rendre visible et compréhensible par tous, ou partie choisie (on appelle ça un panel dans le jargon branchouille du monde de ‘la com’, rempli d’expressions plus ou moins abouties).
Pour la création de site, je travaille avec mon partenaire Christophe. Si vous saviez le nombre d’heures qu’il passe sur le net à trouver les perles et les derniers modules qui rendront votre site plus ‘plus’ que les autres … Comme dit la maman du super héros Sam Sam, il va finir par avoir les yeux carrés. Ça pourrait même devenir une expression marseillaise !
Marseille où je suis née et où j’ai grandi, que j’ai quitté puis retrouvée pour habiter et travailler depuis 1996.